Soñó que se acostaba con una mexicana y al momento de desvestirla se daba cuenta que tenía un pene. La sorpresa le gustó. La mexicana le dijo que no se preocupara de nada porque se había hecho la vasectomía.

 

En la siguiente escena onírica, Axelle tenía una fausse couche y veía cómo de su cuerpo salía una garrita, un pulmón… Empecé el retrato con su cara y cuando le pedí que se bajara la blusa para pintarle los hombros, me dieron ganas de hacer el cuadro sólo de su cuello largo,

 

trazos largos entre su cabeza azul y el horizonte de su clavícula.

 

El azul del pelo se lo pintó en Nueva York, donde estudia arquitectura y tiene un novio de California. Francesa, creció en México y luego vivió en Brasil. Me contó que está escribiendo otra vez y que siente la necesidad de hacerlo en el idioma que la rodea. Escribir de lo que sea, a lo mejor de la novela de Maalouf que está leyendo sobre una princesa armenia con delirios mentales en Líbano.

Antes de pintarle las pecas, me acordé que ya la había conocido antes, en un techo en la Ciudad de México hace cuatro años. Rodeada de decenas de macetas muertas, un asador y gente, estaba sentada con las piernas cruzadas, pero en vez de dejar flotando el pie, le daba otra vuelta a la pantorrilla creando una sola línea entre su cabeza, que siempre inclina ligeramente hacia un lado, y la continuación entrelazada.

 

 

 

 

Elle rêva qu’elle couchait avec une mexicaine et au moment de la déshabiller, elle se rendait compte que cette femme en songe avait un pénis.                 La surprise lui plut.      T’inquiète pas, lui dit la mexicaine, parce qu’elle s’était faite une

vasectomie.

Dans la scène onirique suivante, Axelle faisait une fausse couche et voyait sortir de son corps une griffe, puis un poumon..

D’après ce que j’avais lu en parcourant des blogs douteux sur internet, je lui dis que ça pouvait représenter un désir refoulé et le bébé un projet. Je commençais le portrait avec son visage, quand je lui demandais d’enlever son haut pour peindre ses épaules,

j’eu

soudain

envie

de

peindre

seulement

son

long

cou,

en traçant de longs traits entre son crâne bleu et les courbes jaunes de ses bras ou                         l’horizon de sa clavicule.

 

Le bleu de ses cheveux venait d’une couleur qu’elle s’était faite à New York, où elle étudie l’architecture et passe du temps avec son petit ami californien. Française, elle grandit au Mexique et vécu au Brésil. Elle me dit qu’elle écrit de nouveau, et ressent le besoin de le faire dans la langue parlée                              autour d’elle. Ecrire quoi que ce soit,

comme ce que lui inspire un roman de Maalouf, qu’elle est en train de lire, sur les délires d’une princesse arménienne au Liban mariée à un turc. Avant de peindre ses taches de rousseurs, je me rappelle que nous nous étions rencontrés il y quatre ans, sur un toit de Mexico City. Près d’elle, des dizaines de plantes mortes, un grill et quelques personnes . Elle était  assise, les jambes croisées, mais au lieu de laisser flotter son pieds en l’air, elles s’entrelaçaient complètement, de sorte que sa silhouette ne formait plus qu’une ligne : depuis sa tète légèrement inclinée au prolongement de son corps qui se tressait.

 

 

 

 

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